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 Prénom  gaud-et-julien  Nom  chez les kangourous
 Age  30  Minimessages  Envoyer un message
 But du voyage  WH Visa  Durée du séjour  1 an ou plus
 Date de départ  04/04/2007   Note: 4,3/5 - 30 vote(s).
 Description : Passer l'annee de nos 30 ans a l'autre bout du monde...

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 Localisation : Australie
 Date du message : 21/04/2007
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 Magnetic Island:non, vraiment, on ne veut pas partir!

C'est à la levée du jour que notre ami Gemini le Criquet a enfin cessé son chant « nuptial », c'est aussi à ce moment là que nous avons pu nous endormir d'un sommeil de plomb, pour quelques heures.

Aujourd'hui, nous nous sommes fixés comme objectif (bah, ouais, on est bien obligé de s'en fixer car sinon on ne ferait vraiment rien, mais alors ce qui s'appelle rien du tout!): appeler l'hôtel de Bungalow Bay où nous avons séjourné pour leur proposer nos services de nettoyeurs de bungalows, les deux adresses de Woofing (fermes bio) qui sont sur l'île et se rapprocher des patrons de notre nouvelle adresse pour voir si, là aussi, ils n'auraient pas besoin de nous. C'est que nous aimerions beaucoup rester une semaine ou deux de plus aux frais de la princesse.

Après un petit-déjeuner en terrasse et quelques longueurs dans la piscine avec mon nouveau maillot de bain (taille 10 soit taille 38 pour nous) acheté ce matin à une commerçante absolument adorable, nous passons nos coups de fil. Bungalow Bay nous dit qu'ils n'ont pas besoin de nous. Zut!

Les « fermiers » quant à eux sont sur répondeur, nous laissons donc un petit message de présentation. Nous rappellerons plus tard pour voir ce que ça donne de ce côté. Pour ce qui est de l'hôtel Magnetic, nous rencontrerons le boss demain matin...nous croisons les doigts!

En attendant d'en savoir un peu plus, nous avons réservé deux nuits supplémentaires dans notre petit coin de paradis du moment. Heureusement que nous l'avons fait dès ce matin car le lieu est complet pour le week-end. Pour ce qui concerne le logis et la météo, nous sommes, au moins sur ces deux points, chanceux!

Courageux que nous sommes, nous faisons ensuite une ballade d'envion 8 km (aller/retour) jusqu'à Nelly Bay. C'est là que les ferrys arrivent et c'est également là que se trouve le plus grand supermarché de l'île. Comme nous restons plus longtemps que prévu, il faut faire le plein de bon manger.

Une fois cette bonne chose de faite, nous nous préparons pour aller prendre un apéro au bar de l'hôtel. Nous étions partis pour un verre et nous en avons bu 3 (enfin, moi, car Julien a été moins « raisonnable »)! Nous avons, en effet, retrouvé Ken, par hasard, qui nous a offert de partager son demi cubi de vin blanc accompagné de quelques bouts de fromage.

Je dois reconnaître que son vin blanc était délicieux. Bien meilleur que tous les vins rouges que j'ai testés depuis notre arrivée. En effet, le bon vin rouge est, de ce que j'ai goûté jusqu'à présent, une denrée difficile à trouver. Les australiens sont fans de mélanges de vins comme, par exemple, le shiraz-cabernet/sauvigon, le cabernet-sauvignon/merlot. Les vins sont « verts » ce qui n'est pas sans conséquence pour notre système digestif de français élevés dans la bonne picrate. Je sais, pour l'avoir lu, que l'Australie produit de bons vins rouges mais je n'ai hélàs guère été chanceuse jusqu'à présent. Ah si! Une fois, j'ai bu un pinot noir nettement supérieur. M'enfin, supérieur par rapport aux autres, ce n'était, toute fois, pas un vin transcendant. Par contre, les gens ici sont friands de vin blanc et je pense, du moins de ce que j'ai goûté hier, que je vais devoir m'y mettre si je ne veux pas devenir « aqualyque » ou me faire un cancer prématuré du tube digestif pour cause d'ingestion de vinaigre. Note pour le futur: trouver les bons « châteaux » locaux (même si les appellations sont totalement différentes des nôtres) en étudiant des guides sur la question.

Le vin aidant, nos estomacs ont commencé à crier famine. Nous avons donc invité Ken à se joindre à notre dînette du soir. Pour varier, ce sera crudités et riz blanc. Trois oiseaux, entre l'aigrette et le héron, se sont joints à nous pour ce moment d'intimité. Ils nous ont bien fait rire avec leur air de ne pas y vouloir y toucher! Ils étaient à la fois curieux – ils ne pouvaient pas s'empêcher de tourner autour de nous- et peureux – il suffisait de se lever pour les voir déguerpir en se ratatinant au maximum, voire, pour les plus téméraires, en bombant le torse et en ouvrant les ailes. Ces oiseaux, ils seraient parfaits pour un cartoon! Tu les regardes et tu ne peux t'empêcher de te marrer. Il va falloir qu'on se renseigne sur leur nom!

En plus de nos comédiens en herbe (et en plumes!), c'était vraiment super sympa de faire, plus intimement, connaissance avec Ken. Ingénieur, il a quitté son boulot pour voyager, rencontrer de personnes de d'autres nationalités et être proche de la nature. En effet, c'est un plongeur chevronné et, avec toute l'eau qu'il y a ici, il est aux anges!

Pour ceux qui connaissent un peu la culture japonaise, vous comprendrez ce que son choix a de surprenant: alors que le but de nombreux japonais est de dédier leur vie à une (ou plusieurs entreprises) et à leur famille, vivant ainsi avec une lourde pression quotidienne; lui, à 42 ans, il plaque tout. Même s'il a beaucoup de doutes et de questions, il a décidé « d'écouter son autre lui » et de partir à la découverte des autres, sac à dos et équippement de plongée pour seuls bagages.

Après avoir échangé nos coordonnées, nous nous sommes dits « à bientôt ». Ken reprendra la route demain alors que nous, les glandeurs et kiffeurs de la vie, on reste encore jusqu'à mardi matin. Pour la suite de notre séjour ici, rien n'a été décidé car nous n'avons toujours pas réussi à parler aux intéressés. Mais « no worries, mates » (pas d'inquiétude les copains!), si ce n'est pas ici qu'on se pause, ce sera ailleurs. Le pays est suffisamment grand pour qu'on trouve quelqu'un bien disposé et ayant des possibiliés de nous garder. On ira où le vent nous conduira.

Malgré nos tentatives répétées de couper le sifflet à Gemmini le Criquet, nous avons du somnoler en sa compagnie, une fois de plus, jusqu'à l'aube. Nous avons reperé où il était planqué (sous une plinthe d'un des murs) mais nous n'avons pas réussi à l'en déloger. Tout au plus, il l'a mise en veilleuse quelques minutes, après avoir reçu du 5/5 (mon anti-insectes pour le peau) sur le nez. « Julien, demain, je te promets que le problème sera résolu. Foi de Gaud. Ce n'est pas un insecte en mal de femelle qui va nous pourrir nos deux dernières nuits! »



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Magnetic Island
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